THOMAS CANTO

Thomas Canto est sensibilisé à l’art dès son plus jeune âge par son entourage. Son oeuvre se veut éclectique et abstraite, résolument tournée vers une esthétique futuriste.

Dés 1990, il peint ses premières oeuvres, inspirées par les maîtres abstraits comme Moholy-Nagy. Autodidacte, il s’essaye à différentes techniques, comme la peinture à l’huile ou les outils photographiques pour créer son identité. Conforté dans son goût pour l’abstraction par l’étude des courants constructiviste et
futuriste, Thomas Canto creuse de manière obsessionnelle les sujets de la représentation de la vitesse et de la perspective que l’on retrouve
dans toutes ses compositions. Il commence à exposer ses travaux à partir
de 2001. En 2005, sa première exposition personnelle lui permet d’initier des travaux in situ et d’approfondir son travail sur la notion d’espace au travers d’installations immersives.

En 2013, il participe au projet artistique des « Bains Douches ». La liberté d’expression qu’il trouve dans ce nouvel environnement lui suggère l’appropriation totale d’un lieu et de son espace. C’est à ce moment qu’il définit
le concept qui structurera l’ensemble de ses productions futures : le rapport de l’Humain à l’Architecture.

Sa curiosité pour la technique s’étend jusqu’aux travaux des architectes Zaha Hadid, Jean Nouvel ou encore Oscar Niemeyer.

Depuis 2014, il se spécialise dans une création géométrique d’une grande précision, dont le mouvement éclaté dégage une profonde tension. Il décide d’inclure ses peintures dans des volumes en verre acrylique qu’il investit comme
autant de fenêtres ouvertes sur son travail. Poursuivant son appropriation de la matière, de la lumière et notamment des ombres qu’elle projette, il ajoute progressivement des entrelacs de nylon à ses « caissons » de plexiglas. Le produit de cette expérimentation multidimensionnelle sera présenté à Genève lors de son exposition personnelle « Transparent Landscapes ». Il proposera successivement des installations aux anciennes Douanes de Rome (Italie), au
Bund 18 de Shanghai (Chine) dans le cadre de l’exposition « Look Through » puis, en 2015, de manière plus élaborée lors de la Biennale de Völklingen (Allemagne), ainsi qu’au Musée d’Art Moderne et Contemporain Mohammed VI de Rabat (Maroc).

Dans son exposition « Still Lifes Of Spacetime », accueilli par la Wunderkammern Gallery de Rome (Italie), Thomas Canto présente pour la première fois une mise en scène de videomapping, approchant là un nouvel outil prometteur. Ce travail interpelle plus particulièrement la curiosité du critique Achille Bonito Oliva qui rédige le manifeste de l’évènement.

En 2016, il élabore des oeuvres, annonciatrices de son évolution vers un travail de sculpture de plus en plus prégnant. Il multiplie les installations, notamment pour le Centre Pompidou (Paris). Ces dernières années, la lumière et l’optique
se sont installées au coeur de l’oeuvre originale de Thomas Canto. L’exposition « Gravitational Transparencies » présentée chez Matthew Liu Fine Arts (Shanghai) témoigne des multiples possibilités offertes par le jeu des réflexions lumineuses et les impressions d’infini qui en découlent. Il continuera ces recherches sur la transparence avec l’installation « Illusory Perspectives » présentée au Centre Pompidou pour le quarantième anniversaire du musée.

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